Soirée “Arletty, une passion coupable” au Festival Paris Art & Movie Awards

J’ai passé mon samedi soir à Saint Germain des Prés, au Festival Paris Art & Movie Awards. La soirée était principalement consacrée au film “Arletty, une passion coupable”. Ce long métrage de 92 minutes est passé à la télévision et disponible en DVD chez Koba Films. 

Laetitia Casta a été nommée pour le PAMA de la Meilleure actrice dans un 1er rôle pour un long métrage pour son interprétation de Léonie Bathiat, alias Arletty , c’est pourquoi le film a été projeté lors du Festival, en Première, en présence de l’équipe du film.

 

Compte-rendu en images et vidéos.

Synopsis

Paris vit sous le joug de l’Occupation allemande. En plein tournage des Enfants du Paradis, Arletty, anticonformiste, continue de vivre au gré de ses envies. Alors qu’elle entretient une relation amoureuse avec Antoinette, membre de la Résistance, elle tombe sous le charme d’un jeune officier allemand, Hans Jürgen Soehring. La liaison fera bruire le tout Paris, aussi bien dans les milieux collaborationnistes que résistants. Rien ne déstabilise la comédienne qui, portée par cet amour, refuse de se ranger dans un camp. Le portrait d’une époque trouble et complexe vue à travers la vie d’une femme, icône de sa génération, finalement rattrapée par ses choix à l’heure de l’épuration.  

 

Avis Express

(c) DR via allociné
(c) DR via allociné

Laetitia Casta, physiquement très différente de la vraie Arletty, interprète très bien ce rôle de femme libre. Elle arrive même à saisir la gouaille de Léonie Bathiat dite “Arletty”, sans tomber dans la caricature.

Marie-Josée Croze est parfaite dans un rôle assez ingrat : la maîtresse, noble, et Résistante. Il n’y a que Ken Duken qui ne m’a pas éblouie dans le rôle de l’officier allemand nazi, grand amour de Mademoiselle Arletty.

Joséphine Draï, habituée aux comédies, (Paris à tout prixLes gamins…) est convaincante en meilleure  amie – camériste. A noter que son personnage est le seul à ne pas avoir existé. C’est un peu le révélateur des contradictions de l’actrice Arletty , le souvenir de son passé, la seule à l’appeler encore Léonie et à lui rappeler ses origines… Une partie de “sa conscience “, selon Joséphine Draï. 

Le film mêle donc le véritable destin d’Arletty, La Grande Histoire et une partie plus romancée … J’ai bien aimé les allusions au tournage des Enfants du Paradis de Marcel Carné, certains dialogues et surtout la belle reconstitution de l’époque:  costumes, maquillages, coiffures et décors sont somptueux.

Cette soirée fut l’occasion pour moi de discuter en “tête à tête” avec le réalisateur, Arnaud Sélignac.
En attendant de mettre en forme mes quelques notes, je vous propose de voir l’ambiance du festival avec quelques photos et vidéos.


  
  
 [VIDEO] Présentation en présence du réalisateur Arnaud Sélignac, de Joséphine Draï (comédienne), ainsi que du producteur Jean-François Lepetit.

La vidéo de la rencontre – débat arrive sous peu …
ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait © 2015 Flach Film

 

  Merci à toute l’équipe du PAMA.

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