[Avis] WONDER de Stephen Chbosky avec Julia Roberts

WONDER est l’adaptation d’un roman jeunesse de R.J. Palacio.

Le film réunit Julia Roberts, Owen Wilson,et les jeunes Jacob Tremblay (qui s’est fait connaître avec Room) et Noah Jupe (qui tient un des rôles principaux de Bienvenue à Suburbicon). La sortie dans les salles françaises se fera le 20 décembre 2017.

 

Synopsis :
Auguste  » Auggie  » Pullman est un petit garçon né avec une malformation faciale qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller à l’école et se prépare à aller en CM2 à l’école de son quartier. Avec l’aide de ses parents, il montrera aux autres enfants qu’il est juste normal comme eux, qu’il n’est pas différent, et que la beauté n’est pas seulement extérieure mais aussi intérieure. 
(via Metropolitan)
Avis : 
Lorsqu’on découvre dans les rues de Paris l’affiche de Wonder où il est écrit en grand « Faites le plein de bonheur, courez voir Wonder.«  ou  bien » Une merveille », on se dit que la critique ne va pas être aisée ! La promesse de bonheur n’est- elle pas excessive ?
A plusieurs égards, ce film est touchant et la fin est réjouissante.
Cependant, il est toujours difficile de réaliser un film sur le handicap surtout quand il concerne un enfant, sans tomber dans le pathos larmoyant.
 C’est pourquoi, certains trouveront que ce film excelle dans le tire-larmes et d’autres trouveront le ton, juste et réaliste.
Auggie a certes un visage différent, mais il est né dans un milieu favorisé où il a été très choyé par des parents formidables. Sa mère belle, intelligente et dévouée  (Julia Roberts) n’a pas finalisé sa thèse car elle s’est consacrée uniquement à lui, quitte à délaisser un peu sa fille aînée, Via ( Isabelle Vidovic ).
 Le fait de montrer la souffrance vécue par la fratrie de l’enfant handicapé est un des aspects très intéressants de ce film car peu ou pas abordé au cinéma.Via se croit en effet abandonnée par ses parents qui consacrent toute leur énergie et, croit -elle, tout leur amour à ce frère différent, « le soleil » autour duquel le reste de la famille tourne.
Ce qui est très agréable dans ce long métrage, c’est l’humour et en particulier, celui dont fait preuve le père merveilleux d’Auggie, le charmant Owen Wilson.
Et puis, Jacob Tremblay est très convaincant dans le rôle du jeune Auggie.
On imagine les longues séances de maquillage qu’il a dû endurer pour adopter le visage déformé du petit Auggie. En réalité, les enfants atteints de cette maladie génétique cumulent d’autres handicaps qu’un visage déformé : ils sont souvent atteints de surdité ou ont des difficultés motrices. Mais pour les spectateurs, la version « adoucie » est certainement plus fédératrice, et n’affecte pas le message.
Auggie est un petit garçon très brillant, ce qui ne gâche rien et crée la surprise auprès de ses camarades. De plus, il est courageux, attachant et très lucide, d’une maturité étonnante.
Stephen Chobsky (qui avait porté à l’écran son roman Le Monde de Charlie) nous livre une jolie version un peu édulcorée du roman éponyme de RJ Palacio mais fait de Wonder un beau film sur l’acceptation de soi.
 Wonder envoie également un message de tolérance et de générosité.
Un film émouvant et plein d’espoir à voir en famille.

WONDER

de Stephen Chbosky

Avec Julia Roberts, Jacob Tremblay, Owen Wilson, Mandy Patinkin, Daveed Diggs…

durée : 1h 53m

Sortie en France le 20 décembre 2017.

Distributeur France : Metropolitan

 

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Merci à Elle pour la projection « royale ».

 

Bande-annonce :

 

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