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[Critique] Jurassic Park de Steven Spielberg

Mon verre d’eau en tremblait d’impatience. Quelque chose d’énorme allait arriver. Oui, Mesdames et Messieurs, Universal m’a invitée à retourner à Jurassic Park. J’allais rajeunir de 20 ans et revoir sur grand écran un des films les plus marquants de mon enfance. Le film culte allait-il prendre une autre dimension avec la 3D et les années ? Réponse ci-dessous !

Jurassic Park (film)

CRITIQUE :

 

Il y a 60 ans on découvrait l’ADN.  Il y a tout juste 20 ans, Steven Spielberg  adaptait le roman de  Michael  Crichton et nous parlait de l’ADN des dinosaures. Spielberg « ressuscitait » sous nos yeux ébahis ces monstres disparus. Aujourd’hui, deux décennies ont passé, et  j’ai beau savoir que c’est de la fiction, j’y crois encore  ! Je suis encore émue  par les mêmes scènes que dans mo...

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[Critique] La porte du Paradis de Michael Cimino (1980)

La Porte du Paradis, nouvelle affiche.

A l ‘occasion de la reprise en salles le 27 février 2013 (en version intégrale et restaurée inédite) du film mythique « La porte du Paradis », Florian a assisté à une projection en avant-première et à une rencontre avec Isabelle  Huppert et Michael Cimino. Il nous livre son avis sur cette fresque historique s’inspirant de la bataille de Johnson County.

Synopsis :

En 1870, une nouvelle promotion de Harvard célèbre avec faste et panache la promesse d’un avenir radieux. Vingt ans plus tard dans le Wyoming, les chemins de deux de ses meneurs se croisent à nouveau. Désormais shérif du comté de Johnson, James Averill voit son autorité contestée par l’association des éleveurs de bétail, dont fait partie son ancien ami Billy, devenu un homme cynique et lâche. L’association stigmatise les immigrants européens venus en nombre s’installer sur ces terres vierges. Appuyés en secret par le gouvernement fédéral, les éleveurs ont établi une liste noire d’immigrants à abattre pour l’exemple. Esseulé, le shérif Averill se dresse contre ce massacre programmé, mettant en danger sa propre vie ainsi que celle de la femme qu’il aime, une prostituée étrangère nommée Ella…

Un “chef d’oeuvre maudit” enfin présenté dans sa version définitive

Plus gros flop de l’histoire du cinéma américain lors de sa sortie en 1981 et responsable de la faillite de la United Artists, il aura fallu attendre trente-deux ans pour que “La porte du Paradis” voie enfin le jour dans une version définitive de 216 minutes, restaurée et remasterisée. Réalisé deux ans après “Voyage au bout de l’enfer”, le film de Cimino s’avère être un véritable anti-western, dépeignant une Amérique atroce et barbare. S’inspirant de la bataille de Johnson County, rarement le mythe de l’Ouest n’aura autant souffert que dans ce film. Doté d’une mise en scène grandiloquente et d’une esthétique ambitieuse, force est d’avouer que le film de Cimino avait, sur le papier, tout pour m’enthousiasmer. A tel point que je n’avais jamais osé regarder ma copie de la version tronquée du film sortie à l’époque.

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Alors, après des années de documentation et 3:39 de pellicule en compagnie du réalisateur, que reste-t-il de ce film légendaire ? A ma grande déception, bien peu de choses. Quelques très belles images car il serait malhonnête de nier les réelles qualités formelles du film de Cimino. Les séquences du bal de promotion de Yale, la fête organisée par les immigrants ou encore la bataille finale sont particulièrement réussies et n’ont rien à envier aux autres grandes fresques historiques du cinéma américain.

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Les acteurs ne sont pas en reste : Isabelle Huppert est probablement la plus convaincante dans son rôle de prostituée indépendante, folâtre et désinvolte. La prestation de John Hurt ne laisse pas non plus indifférent ; étudiant suscitant l’admiration de ses pairs au début du film, ce dernier sera vite dépassé par la violence de sa classe jusqu’à en devenir pathétique. Son personnage est d’ailleurs à l’image du film : empreint de désillusion. Comme le spectateur.

“Rarement montagne d’argent aura ...

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[Reprise] La Servante de Kim Ki-Young (1960)

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Hanyo , version sixties

Les Écrans de Claire ont invité Raphaël Borfiga à voir  »La Servante »(film  coréen de 1960, version restaurée par la World Cinema Foundation. ).
Comme Raphaël semblait inspiré par ce film, c’est donc lui qui signe cette critique, à laquelle j’adhère totalement. Merci à lui !

Je rajouterais que le remake * a été présenté au 63e Festival de Cannes et fit sensation pour ses scènes « chaudes ».
* Le remake de  Sang-soo Im ( lui aussi nommé Hanyo, The Housemaid, et datant de 2010) qui est très différent de l’original, était aussi visible en avril sur Ciné +,  à l’instar de trois autres films restaurés par la World Cinema Foundation.
Enfin, attention, dans le film des sixties, il y a un twist final qui peut prêter à rire, ou du moins à prendre du recul sur ce que l’on vient de voir.

Un film rare et inclassable, présenté dans une version restaurée lors de la soirée World Cinema Foundation.
Cette œuvre fondatrice pour le cinéma coréen, projetée récemment à la FEMIS et  passée sur Ciné + Club le mardi 17 avril  à 20:40 pourra se (re)voir cet été 2012  au cinéma !

Edit 8 juillet 2012 :

La servante  est passée au festival Paris Cinéma vendredi 6 juillet. Le film fut présenté par Bastian Meiresonne (spécialiste du cinéma asiatique).

Carlotta ressortira le film en salles le 11 juillet 15 août !

N’ayant pu assister aux commentaires de Bastian Meiresonne, je vous propo...

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[(Reprise) Le voleur de Bagdad - Ludwig Berger, Michael Powell et Tim Whelan (1940)

Synopsis

Tout débute sur un port, un mendiant aveugle demande la charité au nom d’Allah, son chien pouilleux à ses pieds. Aux passants qui l’interrogent, il déclare être le plus malheureux des princes, trompé, abusé et jeté dans la misère. On se rit de lui, on le presse de questions, et il se plonge alors dans ses souvenirs. La colère gronde dans les rues de Bagdad: le peuple souffre des décisions du palais princier. Le prince Ahmad est accusé d’opprimer les pauvres gens par ses décrets autoritaires, mais lui-même n’en a pas conscience, pris qu’il est par ses jeux. Dans l’ombre le grand vizir Jaffar l’entretient dans son ignorance, c’est lui le seul vrai maître oppresseur, le tyran qui désire renverser son pantin et prendre sa place...

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[(Reprise) Le voleur de Bagdad - Ludwig Berger, Michael Powell et Tim Whelan (1940)

Synopsis

Tout débute sur un port, un mendiant aveugle demande la charité au nom d’Allah, son chien pouilleux à ses pieds. Aux passants qui l’interrogent, il déclare être le plus malheureux des princes, trompé, abusé et jeté dans la misère. On se rit de lui, on le presse de questions, et il se plonge alors dans ses souvenirs. La colère gronde dans les rues de Bagdad: le peuple souffre des décisions du palais princier. Le prince Ahmad est accusé d’opprimer les pauvres gens par ses décrets autoritaires, mais lui-même n’en a pas conscience, pris qu’il est par ses jeux. Dans l’ombre le grand vizir Jaffar l’entretient dans son ignorance, c’est lui le seul vrai maître oppresseur, le tyran qui désire renverser son pantin et prendre sa place...

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(Reprise) Bonjour Tristesse – Otto Preminger (1958)

Jean Seberg

SÉANCE EXCEPTIONNELLE LE 1er NOVEMBRE
Dans le cadre de la ressortie en salles du film « Bonjour Tristesse » (au cinéma le 2 novembre 2011), la comédienne Mylène Demongeot présentera cette réédition en avant-première le mardi 1er novembre 2011 à 20h à la Filmothèque du Quartier Latin.

Edit 16/07/2012 :
« Bonjour Tristesse » d’Otto Preminger passe au Forum des images le jeudi 19/07 à 19h00 –  cf  le site officiel dans le cadre du cycle Paris et la littérature http://forumdesimages.fr

Un livre, un film

Adapté du célèbre best-seller de Françoise Sagan, le film d’Otto Preminger est sans doute moins connu que le livre au triomphe mondial...

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Martinique mon amour : Césaire, Palcy, Zobel et Rue Cases-Nègres

Aimé Césaire

Image via Wikipedia

Après la Jamaïque, je vous emmène en Martinique,  à l’occasion de l’hommage à Aimé Césaire, poète, dramaturge et politicien martiniquais, au Panthéon, le 6 avril dernier. Hommage émouvant à un homme d’exception.

J’ai particulièrement apprécié le film d’ Euzhan Palcy.  Sept minutes consacrées à la vie du grand homme, extraites de la trilogie Aimé Césaire, une parole pour le XXIe siècle (1994)  qui sortira en DVD le 16 mai, tout comme le coffret de la trilogie Parcours de dissidents (2005). Et quand on parle d’Euzhan Palcy et d’ Aimé Césaire, comment ne pas citer Joseph Zobel, et le film de Madame Palcy, Rue Cases -Nègres (Sugar Cane Alley)?

Ce film, bardé de récompenses à l’époque, sera projeté au prochain festival de Cannes : ne le manquez pas. Un honneur pour Euzhan Palcy. Le 18 mai, à New York, le Musée d’Art moderne de la ville (le MOM organise une rétrospective sur son oeuvre : The Euzhan Palcy Retrospective . Une saison blanche et sèche, avec Marlon Brando, en fera bien sûr partie.

Vous pourrez découvrir  ci-dessous ma critique de Rue Cases Nègres publiée l’an dernier, sur le site Ecran Noir.fr.

Reprise : Rue Cases-Nègres, une Martinique douce-amère

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(Reprise) Cyclone à la Jamaïque au cinéma le 6 avril

Affiche - Swashbuckler films

Coeur de pirate …

En résumé

A High Wind in Jamaica (Cyclone à la Jamaïque)

1965 – G.-B. – Aventures – 1h43
Réalisation : Alexander MacKendrick
Auteurs & scénaristes : Richard Hughes, Stanley Mann, Ronald Harwood et Denis Cannan

Casting

Anthony Quinn (Capitaine Chávez), James Coburn (Zac), Dennis Price (Mathias), Lila Kedrova (Rosa, la patrone du bar à Tampico), Nigel Davenport (Fredrick Thornton), Isabel Dean (Mrs Alice Thornton), Kenneth J. Warren (Capitaine Jas. Marpole)


L’histoire

XIXe siècle. Un terrible cyclone s’est abattu sur la Jamaïque, causant d’immenses ravages. Les colons britanniques décident d’éloigner les enfants et de les faire ramener en Angleterre...

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Les Sentiers de la gloire – 1957

Paths of Glory

SYNOPSIS : En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée « La fourmilière ». Au moment de l’attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d’avancer…

Mon avis :

(24 mars 2011) Dans le cadre de la rétrospective Kubrick à la Cinémathèque française, le film LES SENTIERS DE LA GLOIRE est projeté au Champo (Paris, 5è)… Il est passé aussi à la télévision ce soir sur une chaîne payante ; mais si vous en avez la possibilité, il vaut mieux voir ce chef- d’oeuvre sur grand écran. La scène de début dans les tranchées n’en sera que plus impressionnante…

Un film qui n’est pas anti militariste (g...

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(Re) découvrez La Nuit du Chasseur

Affiche NUIT_DU_CHASSEUR

La Nuit du Chasseur

Réalisé par Charles Laughton, Robert Mitchum
Avec Robert Mitchum, Shelley Winters, Lillian Gish

Titre original : The Night of the Hunter
Long-métrage américain. Genre : Thriller
93 minutes, 1955
Distributeur : Carlotta Films

Synopsis

Tiraillé entre le Bien et le Mal, le pasteur Harry Powell parcourt la Virginie en assassinant des veuves et des « tentatrices ». Arrêté pour vol de voiture, il doit purger une peine de 30 jours d’incarcération. En prison, il fait la connaissance de Ben Harper, un condamné à mort qui vient de réaliser un hold-up. Harper, qui parle dans son sommeil, révèle qu’il a caché un magot de 10 000 dollars dans un endroit seulement connu par ses deux jeunes enfants...

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