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[Critique] Joséphine – Agnès Obadia avec Marilou Berry

« La France a enfin sa Bridget Jones » !  Voilà une phrase qui me plaisait bien. Puis, j’ai vu qu’il s’agissait de l’adaptation de la BD éponyme de Pénélope Bagieu. Et oui, après les romans, le cinéma s’attaque au 9 e art ! Avec plus ou moins de succès : Les Profs, Les Beaux Gosses, La Vie D’Adèle, Les Schtroumphs, Tintin, les Astérix, et je passe sur les comics et mangas… Revenons-en à nos moutons : « Joséphine », c’était bien ?

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Je connaissais la bande dessinée  mais j’ai fait totalement abstraction de l’adaptation…  J’ai regardé le film comme un « chick flick », un film pour filles, une comédie romantique.

Oui, la France a sa Bridget Jones, et elle s’appelle Joséphine.....

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[Lecture cinéphile] D’acier (Acciaio) de Sylvia Avallone

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D’acier, le roman

  • L’histoire
« Anna et Francesca ont treize ans, presque quatorze. C’est l’été à Piombino, ville désolée de Toscane bien loin de l’image de carte postale que l’on peut s’en faire quand on n’est pas d’ici. Chez elles, pas de vignes et Florence et son art sont bien loin. Leur quotidien : des barres d’immeubles insalubres et surtout l’aciérie, personnage monstrueux qui engloutit jour et nuit tous les hommes du coin. »
(Résumé de l’éditeur)
  • L’auteure 

    Italiano: Silvia Avallone

    Silvia Avallone (Photo credit: Wikipedia)

Avallone Silvia

Silvia Avallone

(lien Babelio)

Détails sur le livre

D’acier (Acciaio) de Sylvia Avallone

  • Broché: 410 pages
  • Editeur : J’ai lu (2 mai 2013)
  • Collection : J’ai lu Roman

Avis de lecture

D’acier nous montre un autre visage de l’Ital...

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[Critique] Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann / Cannes 2013

Gatsby le magnifique a ouvert le Festival de Cannes ce mercredi 15 mai 2013.
C’est sous la pluie que les festivaliers ont découvert le film de Baz Luhrmann, en même temps que les spectateurs de l’Hexagone. Que penser de cette énième adaptation du roman de F.S.Fitzgerald ? Est-ce une douche froide ou une réussite ? Retrouvez mon avis dans les lignes ci-dessous.

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CRITIQUE

Je pensais faire partie des cyniques qui allaient hurler à la mort.  J’avais préparé mon slogan « Touchez pas au Gatsby » !  J’avais prévu de relire le roman et de pointer toutes les fautes de goût  du réalisateur dans ma critique. Je comptais comparer les deux dernières adaptations et réhabiliter la version des seventies, si sobre par rapport à l’exubérance en 3D de Lurhmann. Et puis, je n’ai rien fait de tout cela. Car, à ma grande surprise, j’ai aimé cette version 2013 de “Gatsby le magnifique”. 

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© Warner Bros. France

Une adaptation fidèle à l’esprit de Fitzgerald

Le film s’inspire judicieusement de Gatsby le Magnifique de Francis Scott Fitzgerald. Une lecture que je vous recommande fortement ici ! Notons que, contrairement à son adaptation de « Roméo et  Juliette » de Shakespeare (« Romeo+Juliet »), Baz Luhrman a conservé l’époque du livre de Fitzgerald, visiblement inspiré par les années folles.

Baz Lurhmann nous met dans la peau du narrateur fitzgeraldien Nick. Il nous fait ressentir l’ivresse des années 20 à New York. On savait que Baz Luhrmann avait le don de filmer les fêtes avec extravagance et décadence … Sa mise en scène est résolument bling bling (allergiques au clinquant, passez votre chemin !).  Sous l’exubérance  et l’orgie visuelle,  le spectateur  averti pressent l’immense gueule de bois et désillusion post années folles Le krach boursier et la terrible crise ne sont pas loin… Il faut dire que la 3D immersive et la durée du film (2 heures 30) accentuent cet effet « gueule de bois » – j’imagine que cette immersion est totalement voulue par le réalisateur. Notons au  passage que pour un début de festival, le choix de ce film était idéal : paillettes, robes et costumes sublimes, alcool qui coule à flots, voitures rutilantes, et fêtes monumentales. Les scènes de bal sont moins spectaculaires que celles de Moulin rouge. Cependant les deux films sont assez proches dans leur narration et style, même si Baz semble être relativement plus sage que dans Moulin rouge…
Gatsby
est un roman qui avait choqué à sa sortie, la romancière Edith Wharton l’avait d’ailleurs qualifié d’orgie… Or Baz suggère la sexualité, plus qu’il ne nous la montre ou dénonce.  Moulin rouge était plus cru, finalement, ainsi que la série Boardwalk Empire.  La bande son totalement anachronique mais remixé jazz se fond  dans le film. Je pense cependant qu’elle n’est pas aussi réussie que celle de « Moulin Rouge ». Petit bémol : le rap et le hip  hop sont un peu trop « tape à l’oreille ». La BO de Django version Tarantino également décalée sonnait mieux. En tout cas, cet aller-retour entre le passé et le présent est un point clé du film.

Les années folles… Extrêmement fortes et incroyablement près !

Gatsby et sa voiture

© Warner Bros. France

« On ne peut pas revenir sur le passé » nous dit-on dans le film – mais l’histoire se répète… semble nous souffler à l’oreille le réalisateur. Comment en effet ne pas voir de liens entre notre époque de récession et de consumérisme et celle de Gatsby ? Comment ne pas comparer les traders de Wall Street des années 20 avec ceux des années 2000 ?  Les autres personnalités déferlant chez Jay Gatsby à nos stars du petit et grand écran ? On retrouve aussi le fossé entre pauvres et riches, la peur de l’étranger et la tentation du racisme pour protéger ses avantages ( le personnage de To...

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[Critique] The Hit Girls de Jason Moore avec Anna Kendrick

Pour son premier long métrage, Jason Moore surfe sur les succès phénoménaux de High School Musical et de Glee, The Hit Girls – Pitch Perfect en VO. Et puis pour ne pas se prendre la tête à écrire un scénario de A à Z, la production a eu l’idée d’adapter un roman. The Hit Girls est en effet l’adaptation du roman de Mickey Rapkin « Pitch Perfect : The Quest for Collegiate .A Capella Glory ». La recette pour faire un hit semble éculée et pourtant… Lisez ce qui va suivre.

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CRITIQUE

It’s not about the money … mais un peu quand même.

Les réalisateurs américains excellent dans les comédies musicales (Fame…) et les films pour adolescents (Breakfast Club, le film des années 80 de John Hugues est la référence du personnage de Skylar Astin)...

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[Critique] L’Hypnotiseur de Lasse Hallström

L’Hypnotiseur, un  Millénium bis ? … La comparaison s’imposait, d’autant plus que le marketing autour du film insistait sur le lien avec l’univers de Stieg Larsson, allant jusqu’à utiliser une affiche inspirée du  Millénium original et de la couverture des polar nordiques. Le réalisateur Lasse Hallström semblait enthousiaste à l’idée de tourner à nouveau dans son pays natal, après 25 ans de films à l’étranger. Autre point intéressant : l’hypnose, sujet à la mode au cinéma en cette semaine du 8 mai (Trance traite aussi de ce sujet). On pouvait donc espérer le meilleur de ce film. Alors, cet hypnotiseur suédois vous mettra-t-il sur son contrôle ?

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CRITIQUE


L’Hypnotiseur commence avec un meurtre épouvantable. Introduction classique mais plutôt bien tournée...

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Les Âmes Vagabondes / The Host d’Andrew Niccol avec Diane Kruger et William Hurt

Commençons cette chronique par quelques confessions.
Tout d’abord, je n’ai pas lu le roman de Stephenie Meyer (car j’avais d’autres lectures en souffrance dans ma PAL, notamment pour le Prix des Lectrices). Ensuite, j’avoue que j’avais un peu peur du résultat, à cause des « on-dit » et du pitch.
D’un autre côté, je voulais voir ce film car Andrew Niccol était aux commandes et William Hurt faisait partie du casting… J’étais donc partagée – comme le principal personnage féminin ! (Je vous laisse lire le synopsis pour mieux comprendre et vous assure que mon esprit n’est pas contrôlé par un extraterrestre.)

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Synopsis des Ames vagabondes ( version simplifiée). Merci Allociné.

La Terre est envahie. L’humanité est en danger...

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[Critique] Warm Bodies Renaissance de Jonathan Levine avec Nicholas Hoult et John Malkovitch

Encore une adaptation d’un bestseller de « bitlit ». Après le couple humaine /vampire (Twilight), la romance sorcière / humain (Sublimes créatures), voici donc l’histoire d’amour fille vivante / zombie !  Et ça passe plutôt bien… Avis pas piqué des vers ici.

affiche Warm Bodies FR

CRITIQUE

Zombie Love

Romeo et Romero. Warm Bodies revisite astucieusement Roméo et Juliette de Shakespeare . Il s’agit d’une romance contrariée. Les héros sont jeunes et s’appellent « R » (il a oublié le reste de son prénom, mais savons que ce n’est pas Robert) et Julie (tte)… Le film fait aussi un énorme clin d’oeil à la célébrissieme scène du balcon. Et le héros prend l’apparence de la vie pour sauver sa belle; Mais le scénration ne plaigie pas pour autant l’œuvre du grand Will. Exit le drame (on sourit beaucoup dans Warm Bodies) et la fin est tout autre.

La morale du film dans tout cela ? Elle mettra tout le monde d’accord : »Love makes us human », « L’amour nous rend humain ». Oui, c’est mignon, oui, c’est du déjà vu…

Des répliques qui tuent et des acteurs à croquer !

Oui , j’ai ri et souri dans Warm Bodies, comme dans Shaun of the Dead ou Zombieland. Ce sont surtout les « répliques qui tuent » du film m’ont amusée. Serez-vous morts de rire pour autant. Peut-être pas, mais c’est tout de même très distrayant d’entendre un zombie déclarer en voix off « Ce rencard est un fiasco. Je veux mourir à nouveau ! « 

 

Teresa Palmer  (aux faux airs de Kirsten Stewart ) est effectivement belle à croquer, comme le dit la tagline; Quant au british Nicholas Hoult, teint livide  et pommettes saillantes, et dégingandé, il joue bien le zombie romantique...

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[Critique] Paradesi – L’esclave de Bala Pazhanisaamy

« Paradesi – l’esclave », sixième long métrage du réalisateur Bala Pazhanisaamy a été projeté à Paris ce dimanche, en avant-première.

La sortie de ce film tamoul est prévue le 17 avril prochain, à l’occasion du nouvel an tamoul. Voici notre avis.

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CRITIQUE

« Ce n’est pas ma tasse de thé » est une expression employée à tort et à travers mais imagine t-on, lorsqu’on se délecte de ce breuvage délicat, que tant d’hommes et de femmes aient autant souffert, au 20ème siècle dans les plantations de l’Inde du Sud, pour satisfaire nos papilles  ?

Paradesi est un film incomparable et déroutant qui se déroule en deux parties.
La première partie est remplie de cris joyeux et de rires. La deuxième n’est que cris de souffrance et larmes.

Le réalisateur, Bala, excelle dans les contrastes au niveau des paysages (les régions désertiques contrastant avec les plantations luxuriantes de thé ). La photographie du film est très belle. Il nous décrit également de façon convaincante l’évolution des personnages. Le film a pour interprètes principaux Aadharva MURALI et Dhansika… Tous les acteurs sont très émouvants et expriment leur sentiments avec un style très radical. Un jeu réaliste mais qui peut nous paraître excessif par moments.

De même, on note un contraste dans le ton du film. On est surpris par la légèreté de certains chants -dont la traduction a suscité des rires dans la salle – puis par la gravité de certaines scènes d’une  injustice insoutenable !
La séance d’évangélisation par les colons britanniques auprès des cueilleurs de thé nous laisse pantois car totalement imprévisible.

Rien à voir avec un Bollywood et son « happy end »  traditionnel.

Demain matin, lorsque je boirai mon thé, je risque d’être hantée par la vision de ces centaines de mains écorchées qui ont cueilli les odorantes petites feuilles.
Il faut aller voir ce film émouvant, doté du charme  désuet d’un film classique. Paradesi est intéressant parce qu’il retrace la mémoire de ces travailleurs maltraités au destin tragique et parce qu’il nous montre les dérives de la société indienne.

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 Synopsis

Inspiré du livre « Red Tea » de Paul Harris Daniel paru en 1969 le film Paradesi du réalisateur Bala met en scène la vie des travailleurs des plantations du thé du Tamil Nadu actuel au début du 20 ème siècle. Le quotidien de ces hommes et femmes exploités sous la colonisation britannique est très peu connu du public car leur calvaire a été masqué derrière l’épais brouillard entourant les plantations. Paul Harris Daniel, médecin de profession a laissé un témoignage poignant sur la vie de ces travailleurs et son livre est l’un des rares vestiges retraçant la mémoire de ces hommes et femmes.
(source :  Ayngaran France)

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Paradesi – L’esclave : du cinéma indien sur les Champs Elysées !

Le cinéma indien fête ses 100 ans en 2013 et le pays sera mis à l’honneur au prochain Festival de Cannes.

A cette occasion, le film « Paradesi – l’esclave » du réalisateur Bala Pazanisamy est projeté à Paris ce week-end.

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 Inspiré du livre « Red Tea » de Paul Harris Daniel paru en 1969 le film Paradesi du réalisateur Bala met en scène la vie des travailleurs des plantations du thé du Tamil Nadu actuel au début du 20 ème siècle. Le quotidien de ces hommes et femmes exploités sous la colonisation britannique est très peu connu du public car leur calvaire a été masqué derrière l’épais brouillard entourant les plantations...

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[Critique] Cloud Atlas de Lana, Andy Wachowski et Tom Tykwer, avec Tom Hanks, Halle Berry, Hugh Grant

« Cloud Atlas », le film des Wachowski (Matrix) et de Tom Tykwer (Cours, Lola, cours) fait parler de lui depuis des mois. Grand oublié des Oscars, on qualifie le film de chef d’œuvre ou de fumisterie …
Adaptation d’un roman culte dans les pays anglo-saxons, Cloud Atlas – Cartographie des nuages de David Mitchell, le film arrive tardivement en France, alors qu’il est déjà sorti en Blu-Ray aux USA. Une chose est certaine, c’est un film hors du commun que je suis allée voir. Retrouvez mon avis ici !

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CRITIQUE

Karma chameleon…

Cette chanson de Boy George m’est venue à l’esprit, car le film traite de réincarnation, ou plutôt de migrations cosmiques d’âme...

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